La conure de Finsch

Psittacara finschi

P.R. juin 2016

Jorg Asmus

Retravaillé par Freddy Lebon

Traduction : William Vanbeginne

La conure de Finsch ou perruche Veragua (traduction du néerlandais = varaguaparkiet) comme cette espèce est nommée officiellement ne se retrouve pas fréquemment dans les volières européennes.  La cause se trouve probablement dans le son puisant que ces oiseaux émettent et leur énorme besoin de ronger.  En plus de cela, ils ne sont pas très colorés.  Bien entendu, l’importation fort peu abondante à l’époque de cette espèce joue aussi un rôle.  Entre les années 1975 et 2014, officiellement il n’y a que 231 exemplaires qui ont été importés en Allemagne.  En 1988, en provenance du Costa Rica, un total de 160 oiseaux vivants sont arrivés en Allemagne et du Nicaragua, entre 1992 et 1994 encore 71 oiseaux.  La population actuelle dans nos volières provient principalement de ces importations antérieures.  Cette espèce provient du Costa Rica, Panama et Nicaragua et entre 1975 et 2014, un total de 1736 oiseaux ont été exportés de ces pays vers le monde entier et la plupart étaient destinés pour les USA.

L’Europe, à l’exception de l’Allemagne, n’a jamais connu une grande exportation de cette espèce. 

La conure de Finsch est un psittacidé de taille moyenne qui se rencontre en Amérique Centrale.  Cette espèce est plutôt mal colorée et son plumage général vert n’est enrichi de quelques plumes rouges qu’à quelques endroits, surtout sur le front.  Pour cette raison, précédemment ils étaient aussi appelés aratinga à front rouge.

Ce qu’il a par contre en sa possession c’est un bec très puissant et lors de la construction de son logement il faut certainement en tenir compte.  Malgré tout cela, ce sont des oiseaux agréables à détenir et qui, de par leur comportement très spécial, offrent beaucoup de variété pour l’éleveur.

Un couple de perruches de Finsch (psittacara finschi).  Photo : N. Rosseel.

Systématique :

La conure de Finsch a été décrite pour la première fois dans le magazine très renommé « the ibis » en 1871 par Osbert Salvin (né le 25 février 1835 à Elmshurst, Finchley, Middlesex et décédé le 1er juin 1885 à Hawksfield, Fernhurst, Sussex).  Le chercheur nature anglais Salvin est connu comme connaisseur du monde des animaux et plantes d’Amérique Centrale.  C’est avec Frederik Du Cane Godman qu’il est devenu connu mondialement par la sortie du travail « Biologia cantrali America (1879-1915) » une encyclopédie concernant le monde des animaux et de plantes d’Amérique Centrale.  Salvin a nommé l’espèce conurus finschii mais dans les années qui ont suivies il y a eu des changements par l’introduction d’une nouvelle classification systématique du monde animal.

En 1824, le génus aratinga a été introduit par Johan Baptist Spix (né le 9 février 1781 à Hochstadt an der Aisch et décédé le 13 mai 1826 à Munich) mais celui-ci n’a été reconnu et utilisé qu’en 1916.  En 2013 le génus aratinga de 1824 a été totalement démonté.  Toutes les perruches à queue en coin paraissaient ne pas appartenir au même génus et ainsi la conure de Finsch a atterri chez le nouveau nom psittacara.  L’examen génétique de Remsen (2013) a conduit à cette nouvelle classification taxonomique.  En plus de la conure de Finsch, il y a encore 10 autres espèces principalement de couleur vertes qui appartiennent au génus psittacara: Conure pavouane (P. leucopthalmus) ; Conure verte (P. holochlorus) ; Conure à tête bleue (P. auticaudatus) ; Conure de Wagler (P. wagleri) ; Conure de la cordillière (P. frontatus) ; Conure mitrée (P. mitratus) ; Conure à tête rouge (P. erythrogenys) ; Conure de Cuba (P. euops) et Conure maîtresse (P. chloropterus).  Il faut espérer maintenant que cette nouvelle classification taxonomique existera longtemps.

Description :

La conure de Finsch est une perruche de taille moyenne avec une longueur totale d’environ 28 cm et le poids moyen d’un oiseau adulte est d’environ 150 gr.  Les mâles et les femelles ont la même couleur ce qui fait que les sexes ne sont différenciables que par endoscopie ou test ADN.  Le plumage de base de ces perruches est vert mais sur la poitrine et le ventre cette couleur verte est un peu plus pâle et avec un reflet jaunâtre.  Le front est rouge et chez certains oiseaux le rouge « bouge » un peu et dans la région du cou l’on peut remarquer quelques petites plumes rouges.  La courbure de l’aile, le bord de l’aile et les plumes extérieures qui couvrent le dessous de l’aile sont également rouges (chez certains parfois orangé).  Aux cuisses, sur la partie supérieure il y a généralement aussi quelques plumes rouges visibles.  La partie inférieure des rémiges et de la queue sont colorées olive, jaune.  Le bec est de couleur corne et sur les côtés il est un peu plus foncé.  Les pattes sont grises, brunes et les ongles noirs.  L’iris chez les oiseaux adultes est orange et chez les jeunes oiseaux brun.  La partie nue autour de l’œil est blanche.  Chez les jeunes le rouge est totalement absent.

Un couple d’aratingas de Finsch.  Photo : E. Van Der Stricht

Territoires et manière de vivre

Le territoire de la Conure de Finsch s’étend du nord et du centre du Nicaragua vers l’est du pays.  De là il passe au Costa Rica et approximativement la région nord et centrale du Panama.  Là les conures de Finsch se retrouvent dans des petites forêts et aux abords des forêts mais aussi dans les prairies avec des groupes d’arbres dispersés, les plantations de café, les forêts secondaires de même que dans les régions agricoles.  Entre-temps ils ont aussi déjà été remarqués dans les centres des grandes villes.  Pour dormir, les oiseaux recherchent des groupes d’arbres et s’y retrouvent en grand nombre.  Les conures de Finsch se retrouvent jusqu’à une hauteur de 1650 m.  Cette espèce vit généralement en couple ou parfois en petits groupes.

Les conures de Finsch ne sont pas liés à leur biotope et dans leur territoire voyagent relativement beaucoup suivant la saison.  Dans certaines régions les oiseaux ne se trouvent que irrégulièrement.

Des observations confirment qu’on les retrouve de manière massive à la côte du Costa Rica, du côté Pacific pendant la période sèche mais que pendant le reste de l’année aucun oiseau n’est présent.  Par contre, de l’autre côté, c’est-à-dire la côte des Caraïbes du Costa Rica et les vallées et collines du Nicaragua on les retrouve en grand nombre.  Au Costa Rica on peut les trouver aussi dans les vallées centrales.  La déforestation qui ne fait qu’augmenter ne travaille pas de manière négative sur la population de la conure de Finsch.

Pendant la journée ces oiseaux passent la plus grande partie de leur temps à la recherche de nourriture entrecoupé de longues périodes de repos et de sommeil qui commencent tout au début de l’après-midi.

La nourriture de ces oiseaux est composée de différents fruits, fleurs, feuilles et aussi de graines qu’ils trouvent dans les champs.  L’on a aussi observé les oiseaux dans des Erythrina lysistemon en fleurs, des figuiers et des crotons dont ils consomment les fruits.  De même les plantations de maïs et de millet peuvent contracter des dégâts.

Concernant leur reproduction peu de choses sont connues.  Au Panama l’on a trouvé des nichoirs occupés et au Costa Rica de décembre à mai.  Les nids ont été retrouvés pour la plupart dans de vieux troncs de palmiers à moitié pourris.  Les couples ne couvent pas fort espacés.  Une ponte est composée de 2 à 4 œufs. La conure de Finsch n’est pas en danger dans son territoire d’origine.  A l’époque elle a été placée par la Cites sur l’annexe II et elle est notée sur la liste rouge de l’IUCN  comme « Least concern ».  Le développement de la population est stable.

Un couple reproducteur de perruches de Finsch.  Proposer différents nichoirs augmente la possibilité de reproduction. Photo : Hirst et Sasha Baumgärtner.

Logement

Les conures de Finsch sont des oiseaux très actifs qui ont besoin d’autant que possible d’occupations dans leur volière.  Les oiseaux aiment bien être à l’air frais ce qui résulte dans une grande volière extérieure avec adjacent un abri de nuit hors des courants d’airs.  Dans une grande volière il est aussi plus facile d’observer les oiseaux et du fait que ces oiseaux ont un comportement peu angoissé et relativement calme, pouvoir les observer est nettement plus facile.

Tout d’abord il y a la quantité peu abondante d’oiseaux que l’on retrouve en aviculture.  A cause de cela la détention d’oiseaux seuls comme animaux de compagnie doit être exclue et il vaut mieux suivre tout le processus d’élevage.

En second lieu, les loger par couple est une approche de leur comportement naturel et manière de vivre, surtout pendant la période de reproduction.  Dans leur habitat naturel les conures de Finsch recherchent aussi toujours un contact avec leurs congénères.  Un couple de conures de Finsch peut aussi montrer un tel comportement intéressant en aviculture.

Un handicap dans la détention de cette espèce est leur niveau de bruit très aigu qui  peut être très intensif pendant la journée.

Il faut faire très attention lors de la détention de ces oiseaux surtout dans la construction de la volière.  Des parties en bois, des câbles électriques, des matières synthétiques etc… ne doivent pas pouvoir être en contact avec leur bec.  Leur grande envie de ronger nous force à une construction très solide et donc plus de dépenses, qui souvent ne sont pas besoins lors de la détention d’autres perruches.  La volière intérieure devra être montée le plus massivement possible et bien isolée ce qui va procurer aux oiseaux une bonne protection contre le froid et l’humidité pendant la période hivernale.

Malgré que certains éleveurs logent leurs oiseaux dans des abris de nuit bien isolés, je recommande quand même de prévoir une source de chaleur pour les cas d’urgence de manière à pouvoir intervenir lors de températures en dessous de zéro.  De même un système de lumière réglable peut rallonger les courtes journées d’hiver.  Pour faciliter le nettoyage des abris de nuit il est conseillé que les oiseaux puissent tout atteindre de manière aisée.  De même le nichoir est installé dans la partie intérieure et doit être joignable en vol ou si les oiseaux grimpent.  Les mangeoires et abreuvoirs sont aussi installés dans la partie intérieure et ce qui est conseillé c’est un plateau tournant intégré dans la porte d’entrée de la volière.  Le nourrissage journalier est de cette manière fortement facilité et il n’est pas nécessaire de rentrer dans la volière à chaque fois.  La volière extérieure des conures de Finsch doit être prévue pour de nombreuses possibilités « d’occupations » comme des chaines, branches, cordes, balançoires veillent à une grande diversité.

Note de Freddy Lebon : mon opinion personnelle est de ne pas conseiller des cordes.  Celles-ci se salissent vite et de plus les oiseaux peuvent y rester coincer avec leurs ongles.

Différents fruits et légumes peuvent être accrochés en gros morceaux à la construction ou aux chaines.  C’est pour les oiseaux un exercice d’arriver à leur nourriture favorite en grimant ou en se balançant.

Une baignoire ne peut certainement pas manquer mais aussi une installation d’irrigation fait du bien aux oiseaux pendant les journées chaudes d’été.  J’ai moi-même placé une telle installation qui est disponible dans les magasins de bricolage pour peu d’argent.  Celle-ci est attachée au-dessus de la volière extérieure de telle manière que même avec un léger vent, le but est encore atteint et afin que les oiseaux ne puissent pas l’atteindre avec leur bec puissant.

Il faut aussi faire attention lors de la construction de l’abri de nuit que des oiseaux nuisibles comme les souris ou rats ne puissent y pénétrer.  Il faut aussi tenir compte des dimensions obligatoires des volières. (NDLR : normes en Allemagne)

Note de Freddy Lebon : les directives qui vont suivre sont spécifiques aux éleveurs allemands et sont mentionnées pour donner une idée au lecteur comment nos voisins doivent faire.

  • Les lignes de conduites pour les dimensions des volières varient d’état confédéral à état confédéral et peuvent être demandés chez les fonctionnaires impliqués.
  • Lors de l’achat de perruches et/ou perroquets il faut faire attention que peu après l’acquisition il faut prévenir le fonctionnaire de la protection des espèces accompagné d’un certificat d’origine.
  • Les oiseaux doivent être munis d’une bague fermée suivant les directives des lois confédérales pour la protection des espèces qui va conseiller et contrôler le bon diamètre de bague (pour la conure de Finsch il s’agit de 6,5 mm de diamètre).
  • Sur la bague le numéro de stam, un numéro de suite et l’année du bagage doivent être indiqués. (c’est en général l’année de naissance).  Ces données doivent être bien lisibles et doivent le rester.  Certaines bagues au fil du temps deviennent moins lisibles et doivent être rejetées.

Alimentation

Concernant la nourriture, depuis des dizaines d’années de nombreux articles, des conseils et même des livres entiers ont été écrits.  Pourtant la plupart des éleveurs ne jurent que par leur propre mélange variantes.  Un éleveur donne un mélange de graines, un peu de fruits et légumes et pendant les journées chaudes d’été un peu de verdure provenant de la nature.  Un autre éleveur enrichit encore cette nourriture de différentes préparations de vitamines et de minéraux ou avec des produits homéopathiques.  Un troisième éleveur ne donne qu’une nourriture à base d’extrudés (pellets).  La nourriture des perruches est donc différente chez beaucoup d’éleveurs et une ligne de conduite n’existe donc pas.  Pour cette raison, il faut tout d’abord tenir compte avec les aliments que les oiseaux mangent dans leur habitat naturel.  Pour cette raison, les comptes rendus et les messages des hommes sur le terrain et scientifiques est très important.  Dans tous les cas, la composition de la nourriture, de n’importe qui, doit être de telle manière qu’elle garde les oiseaux chaque jour en top condition.  Différents fabricants ont mis au point pour chaque groupe d’oiseaux un mélange de nourriture qui est harmonisée aux oiseaux.

Pourtant je conseille ici la nourriture qu’emploie un éleveur allemand Benjamin Hamm.  Il s’agit d’un produit de la société Versée Laga de nos voisins belges et qui est Grande perruches – Prestige.  Ce mélange est composé à 30% de graines pour canari, 13% de Cardi, 10% de graines de Niger, 10 % de millet La Plata, 7% de millet argenté, 5% de millet japonais, 5% d’avoine, 5% de carthame, 3% de riz paddy et 2% de graines de lin.  Il s’agit d’un très bon mélange dans les bonnes proportions.  Les fruits et légumes sont fort appréciés par les conures de Finsch.  Ils n’aiment pas certains fruits et légumes et ceux-ci sont donc donnée en petites quantités ou pas du tout.  D’autres comme la pomme par exemple peuvent être donnés chaque jour.

Dans ce cas, l’éleveur peut expérimenter autant qu’il veut sans occasionner de dégâts.  Les fruits et légumes doivent être alternés le plus possible.  Du calcium et de la levure de bière peuvent aussi être saupoudré sur les fruits et légumes coupés en petits morceaux.  Le grit est toujours à leur disposition dans une écuelle séparée. 

Mr Benjamin Hamm a obtenu de très bons résultats avec les conures de Finsch.  Lorsque la saison de reproduction s’annonce, cette nourriture peut être étendue.  En plus de ce qui a été décrit avant, il est encore possible de leur donner des graines germées ou des graines trempées, qui sont fort appréciées par les aratingas de Finsch.

De même la nourriture cuite attire l’attention de ces oiseaux.  Cette nourriture peut être achetée dans le commerce ou bien vous pouvez la composer vous-même.  Du fait de sa faible digestion, elle apporte des avantages importants pendant l’élevage des poussins.  L’éleveur doit aussi veiller que pendant la période de couvaison et d’élevage des poussins pour de la pâtée de très bonne qualité qui garantit donc l’apport de protéines animales.  Cette partie importante de l’alimentation est présentée par un certain nombre de producteurs dans leur assortiment de nourriture.

Pendant l’élevage on peut leur donner chaque jour un peu de verdure qui est composée d’herbes sauvages et de mauvaises herbes.  Le mouron et le pissenlit sont les plus appréciés mais aussi les sortes d’herbes mures et mieux, mi mures, sont mangées avec plaisir par les aratingas de Finsch.

Le mouron (haut) et le pissenlit (bas) sont fort appréciés par les aratingas de Finsch ;  Photo : D. Loodts

Pour calmer leur envie de ronger, vous pouvez régulièrement leur proposer des branches fraiches dans la volière.  Les branches de saule sont fort appréciées et apportent une alimentation complémentaire mais surtout énormément d’occupation.

La nature nous offre un très grand choix mais faites bien attention de ne pas cueillir des plantes, herbes ou herbes aromatiques le long de routes avec un grand trafic.

Je veux aussi encore attirer l’attention sur le fait que lors du choix des différents aliments qui vont être présentés aux oiseaux, l’éleveur ne doit pas se laisser influencer par le prix mais bien par la qualité et les ingrédients qui se trouvent dans la nourriture.  Une bonne alimentation bien équilibrée va garantir la santé de vos oiseaux.

Elevage :

Le premier cas de reproduction avec l’aratinga de Finsch en Allemagne a eu lieu en 1984 chez Monsieur Frensing de Gutersloh.  Il a eu deux poussins indépendants cette année-là.  Pour arriver à reproduire avec succès, nous avons bien entendu, besoin d’un couple bien harmonieux.  Mais ici, avec les aratingas de Finsch, les premiers problèmes se posent déjà.  En premier il y a le fait qu’il n’y a que très peu de ces oiseaux en aviculture et en second lieu il y a avec cette espèce un surplus certain de mâle.  Si l’on a de la chance et que l’on arrive à acheter un couple garanti, alors il n’y a pas encore de garantie que ces oiseaux vont vivre en bonne harmonie et produire des jeunes.  Il s’agit d’une espèce difficile et cela reste donc un rêve qu’ils puissent faire un choix libre dans un très petit groupe. 

Pendant la période de reproduction, les aratingas de Finsch doivent être détenus par couple et certainement ne pas détenir d’autres couples de perruches dans la même volière.  Les oiseaux deviennent très agressifs et cela termine presque surement avec des plais graves de morsures voire des morts.

Il faut présenter à cette espèce un nichoir bien solide ou un nichoir buche.  Le diamètre intérieur sera d’environ 25 cm et une hauteur entre 40 et 60 cm.  Le trou d’entrée est de 7 cm.  Ces mesures sont les lignes de conduites le plus conseillées.

Les bons couples vont être en condition de reproduction vers les mois de février ou mars.  Il faut leur donner alors une nourriture étendue et copieuse.  Le couple a alors un contact social très étroit entre eux.  Ils se grattent, se nettoient et s’alimentent chacun et de plus en plus.  L’agressivité augmente alors très vite vis-à-vis d’autres oiseaux qui logent dans la volière mais aussi envers leur soigneur.  Cela devient encore plus grave lorsqu’ils se mettent visiter de plus en plus leur nichoir.  Le matériau qui a été déposé dans le fond du nid est encore déchiqueté et la paroi du nid est encore retravaillée.

La femelle pond en règle générale de 2 à 4 œufs qu’elle va couver seule pendant environ 23 jours.  Au bout d’environ 55 jours les jeunes vont quitter le nid et ils vont alors tester leurs premières tentatives de vol.  Après 4 semaines ils sont totalement indépendants et ils peuvent alors être logés séparés des parents.  En règle générale il n’y a qu’une seule couvée par an.

Du fait de leur nombre très restreint en aviculture, les psittacara finschi resteront toujours une apparition rare.

Il faut espérer que les quelques possesseurs de cette espèce vont se retrouver et qu’ils vont veiller à la conservation de cette espèce dans nos volières.

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